{"id":6118,"date":"2025-09-05T09:34:56","date_gmt":"2025-09-05T07:34:56","guid":{"rendered":"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/les-dones-i-lexercit\/"},"modified":"2025-12-20T13:02:55","modified_gmt":"2025-12-20T12:02:55","slug":"les-dones-i-lexercit","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/fr\/les-dones-i-lexercit\/","title":{"rendered":"Les femmes et l&rsquo;arm\u00e9e"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-medium-font-size wp-block-paragraph\">\u00c0 l&rsquo;exception des trois premi\u00e8res ann\u00e9es de la France r\u00e9volutionnaire, les femmes n&rsquo;\u00e9taient pas admises dans l&rsquo;arm\u00e9e comme soldats et rarement comme accompagnatrices. Lorsqu&rsquo;elles l&rsquo;\u00e9taient, elles devaient se d\u00e9brouiller, cuisinant, lavant et cousant les v\u00eatements et se procurant de la nourriture dans les lieux qu&rsquo;elles traversaient. <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"567\" height=\"375\" src=\"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-2.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-6836\" style=\"aspect-ratio:1.5120843403616968;width:355px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-2.jpeg 567w, https:\/\/www.turismehostalric.cat\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-2-300x198.jpeg 300w\" sizes=\"(max-width: 567px) 100vw, 567px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En Grande-Bretagne, o\u00f9 l&rsquo;arm\u00e9e \u00e9tait majoritairement professionnelle, le nombre de soldats mari\u00e9s \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9. Les hommes c\u00e9libataires devaient obtenir l&rsquo;autorisation du colonel pour se marier et ces autorisations \u00e9taient tr\u00e8s limit\u00e9es. Les \u00e9pouses recevaient une demi-ration et pouvaient vivre avec leurs maris et leurs enfants \u00e0 la caserne, mais partageaient le m\u00eame espace que tous les autres soldats de la compagnie. Outre leurs t\u00e2ches familiales, les \u00e9pouses de soldats devaient laver et coudre les v\u00eatements des sergents, et les \u00e9pouses de sergents, ceux des officiers. Elles cousaient et lavaient g\u00e9n\u00e9ralement aussi le linge des autres soldats en \u00e9change d&rsquo;une petite compensation. Pour toutes les femmes, se marier signifiait int\u00e9grer le r\u00e9giment, avec ses avantages mais aussi ses inconv\u00e9nients. La hi\u00e9rarchie militaire, la discipline, le manque d&rsquo;intimit\u00e9\u2026 tout cela les affectait.      <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Lors des campagnes militaires, six \u00e9pouses par compagnie \u00e9taient autoris\u00e9es \u00e0 embarquer avec le r\u00e9giment. Les autres recevaient une petite somme pour pouvoir rentrer chez elles, puis \u00e9taient laiss\u00e9es \u00e0 leur propre sort. Pour celles qui \u00e9taient autoris\u00e9es, les conditions de vie \u00e9taient aussi dures, voire plus dures, que celles des soldats.   <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" width=\"567\" height=\"432\" src=\"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-4.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-6851\" style=\"aspect-ratio:1.3125113032155387;width:341px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-4.jpeg 567w, https:\/\/www.turismehostalric.cat\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-4-300x229.jpeg 300w\" sizes=\"(max-width: 567px) 100vw, 567px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En France, un d\u00e9cret de 1793 et \u200b\u200bun autre de 1809 limitaient la pr\u00e9sence f\u00e9minine aux femmes enr\u00f4l\u00e9es comme <em>vivandi\u00e8res<\/em> ou <em>cantini\u00e8res<\/em> \u00e0 raison d&rsquo;environ une femme pour 170 hommes. Consid\u00e9r\u00e9es comme faisant partie int\u00e9grante de l&rsquo;arm\u00e9e, elles recevaient une allocation de subsistance. Elles \u00e9taient d\u00e9cor\u00e9es d&rsquo;une plaque ou d&rsquo;une m\u00e9daille num\u00e9rot\u00e9e, et un registre \u00e9tait tenu \u00e0 leur sujet. Dans l&rsquo;arm\u00e9e imp\u00e9riale, il s&rsquo;agissait g\u00e9n\u00e9ralement des \u00e9pouses de sous-officiers. La pr\u00e9f\u00e9rence \u00e9tait donn\u00e9e aux femmes mari\u00e9es dont les \u00e9poux appartenaient au r\u00e9giment. Au d\u00e9c\u00e8s de leur mari, elles conservaient g\u00e9n\u00e9ralement leur emploi de veuves de r\u00e9giment.     <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Au contraire, en Espagne, les femmes n&rsquo;\u00e9taient pas accept\u00e9es dans l&rsquo;arm\u00e9e. Les soldats ne pouvaient se marier qu&rsquo;avec l&rsquo;accord de leurs sup\u00e9rieurs, sous peine de commettre un d\u00e9lit. <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>\u201cP. Qu\u00e9 pena tiene el Soldado que ha contraido obligacion de casarse sin permiso de su Xefe? <\/em><\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>R. La de ser destinado \u00e1 uno de los Regimientos fixos de Or\u00e1n \u00f3 Ceuta , y servir en \u00e9l seis a\u00f1os.\u201d (Prontuario, p\u00e0g. 65)<\/em><\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les gouverneurs locaux avaient le pouvoir de d\u00e9cider si les \u00e9pouses \u00e9taient admises dans les casernes, mais cela restait tr\u00e8s rare. \u00c0 Hostalric, elles ne l&rsquo;\u00e9taient probablement pas. <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Lorsque les r\u00e9giments partaient en campagne, certaines femmes suivaient leurs maris sans autorisation, mais la plupart restaient au foyer, attendant l&rsquo;improbable aide financi\u00e8re de leurs \u00e9poux. Les veuves et les filles des soldats tomb\u00e9s au combat recevaient une pension extr\u00eamement modeste. <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La plupart des arm\u00e9es emmenaient avec elles des civils, hommes et femmes, qui offraient leurs services aux troupes. Des tavernes de fortune, sous des auvents ou dans des greniers \u00e0 foin, proposaient un peu de nourriture, un verre de vin ou d&rsquo;eau-de-vie pour oublier les rigueurs de la guerre. La prostitution y \u00e9tait bien s\u00fbr aussi pr\u00e9sente. Bien qu&rsquo;ill\u00e9gale, elle \u00e9tait tol\u00e9r\u00e9e par les autorit\u00e9s.   <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Malheureusement, comme dans toutes les guerres, les femmes subissaient les exactions des troupes ennemies, voire des troupes amies. Les arm\u00e9es interdisaient tacitement ce comportement, comme en t\u00e9moigne le manuel espagnol: <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" width=\"280\" height=\"367\" src=\"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-5.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-6855\" style=\"aspect-ratio:0.7629752629113978;width:208px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-5.jpeg 280w, https:\/\/www.turismehostalric.cat\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/image-5-229x300.jpeg 229w\" sizes=\"(max-width: 280px) 100vw, 280px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>\u201cP. Qu\u00e9 pena tiene el que forzare muger honrada , casada , viuda , \u00f3 doncella? <\/em><br\/><em>R. Ser\u00e1 pasado por las Armas.\u201d<\/em>(Prontuario, p\u00e1g.65)<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Mais contr\u00f4ler les troupes, surtout apr\u00e8s une bataille sanglante, n&rsquo;\u00e9tait pas toujours possible, ou, h\u00e9las, n&rsquo;\u00e9tait pas la priorit\u00e9 des commandants. Le pillage et le viol faisaient partie des horreurs de la guerre. <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Certaines femmes particip\u00e8rent directement aux combats. Un exemple notoire est celui de la Compagnie de Santa B\u00e1rbara, une unit\u00e9 de 200 femmes organis\u00e9e \u00e0 G\u00e9rone pendant le si\u00e8ge de 1809, qui contribua en fournissant munitions et assistance aux soldats. Dans d&rsquo;autres villes assi\u00e9g\u00e9es, comme Saragosse, bien que de mani\u00e8re moins organis\u00e9e, de nombreuses femmes assum\u00e8rent ces t\u00e2ches de gestion et d&rsquo;assistance, allant jusqu&rsquo;\u00e0 reprendre l&rsquo;arme d&rsquo;une camarade tomb\u00e9e au combat pour d\u00e9fendre leur foyer.  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c0 l&rsquo;exception des trois premi\u00e8res ann\u00e9es de la France r\u00e9volutionnaire, les femmes n&rsquo;\u00e9taient pas admises dans l&rsquo;arm\u00e9e comme soldats et rarement comme accompagnatrices. Lorsqu&rsquo;elles l&rsquo;\u00e9taient, elles devaient se d\u00e9brouiller, cuisinant, lavant et cousant les v\u00eatements et se procurant de la nourriture dans les lieux qu&rsquo;elles traversaient. En Grande-Bretagne, o\u00f9 l&rsquo;arm\u00e9e \u00e9tait majoritairement professionnelle, le nombre de soldats mari\u00e9s \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9. Les hommes c\u00e9libataires devaient obtenir l&rsquo;autorisation du colonel pour se marier et ces autorisations \u00e9taient tr\u00e8s limit\u00e9es. Les \u00e9pouses recevaient une demi-ration et pouvaient vivre avec leurs maris et leurs enfants \u00e0 la caserne, mais partageaient le m\u00eame espace que tous les autres soldats de la compagnie. Outre leurs t\u00e2ches familiales, les \u00e9pouses de soldats devaient laver et coudre les v\u00eatements des sergents, et les \u00e9pouses de sergents, ceux des officiers. Elles cousaient et lavaient g\u00e9n\u00e9ralement aussi le linge des autres soldats en \u00e9change d&rsquo;une petite compensation. Pour toutes les femmes, se marier signifiait int\u00e9grer le r\u00e9giment, avec ses avantages mais aussi ses inconv\u00e9nients. La hi\u00e9rarchie militaire, la discipline, le manque d&rsquo;intimit\u00e9\u2026 tout cela les affectait. Lors des campagnes militaires, six \u00e9pouses par compagnie \u00e9taient autoris\u00e9es \u00e0 embarquer avec le r\u00e9giment. Les autres recevaient une petite somme pour pouvoir rentrer chez elles, puis \u00e9taient laiss\u00e9es \u00e0 leur propre sort. Pour celles qui \u00e9taient autoris\u00e9es, les conditions de vie \u00e9taient aussi dures, voire plus dures, que celles des soldats. En France, un d\u00e9cret de 1793 et \u200b\u200bun autre de 1809 limitaient la pr\u00e9sence f\u00e9minine aux femmes enr\u00f4l\u00e9es comme vivandi\u00e8res ou cantini\u00e8res \u00e0 raison d&rsquo;environ une femme pour 170 hommes. Consid\u00e9r\u00e9es comme faisant partie int\u00e9grante de l&rsquo;arm\u00e9e, elles recevaient une allocation de subsistance. Elles \u00e9taient d\u00e9cor\u00e9es d&rsquo;une plaque ou d&rsquo;une m\u00e9daille num\u00e9rot\u00e9e, et un registre \u00e9tait tenu \u00e0 leur sujet. Dans l&rsquo;arm\u00e9e imp\u00e9riale, il s&rsquo;agissait g\u00e9n\u00e9ralement des \u00e9pouses de sous-officiers. La pr\u00e9f\u00e9rence \u00e9tait donn\u00e9e aux femmes mari\u00e9es dont les \u00e9poux appartenaient au r\u00e9giment. Au d\u00e9c\u00e8s de leur mari, elles conservaient g\u00e9n\u00e9ralement leur emploi de veuves de r\u00e9giment. Au contraire, en Espagne, les femmes n&rsquo;\u00e9taient pas accept\u00e9es dans l&rsquo;arm\u00e9e. Les soldats ne pouvaient se marier qu&rsquo;avec l&rsquo;accord de leurs sup\u00e9rieurs, sous peine de commettre un d\u00e9lit. \u201cP. Qu\u00e9 pena tiene el Soldado que ha contraido obligacion de casarse sin permiso de su Xefe? R. La de ser destinado \u00e1 uno de los Regimientos fixos de Or\u00e1n \u00f3 Ceuta , y servir en \u00e9l seis a\u00f1os.\u201d (Prontuario, p\u00e0g. 65) Les gouverneurs locaux avaient le pouvoir de d\u00e9cider si les \u00e9pouses \u00e9taient admises dans les casernes, mais cela restait tr\u00e8s rare. \u00c0 Hostalric, elles ne l&rsquo;\u00e9taient probablement pas. Lorsque les r\u00e9giments partaient en campagne, certaines femmes suivaient leurs maris sans autorisation, mais la plupart restaient au foyer, attendant l&rsquo;improbable aide financi\u00e8re de leurs \u00e9poux. Les veuves et les filles des soldats tomb\u00e9s au combat recevaient une pension extr\u00eamement modeste. La plupart des arm\u00e9es emmenaient avec elles des civils, hommes et femmes, qui offraient leurs services aux troupes. Des tavernes de fortune, sous des auvents ou dans des greniers \u00e0 foin, proposaient un peu de nourriture, un verre de vin ou d&rsquo;eau-de-vie pour oublier les rigueurs de la guerre. La prostitution y \u00e9tait bien s\u00fbr aussi pr\u00e9sente. Bien qu&rsquo;ill\u00e9gale, elle \u00e9tait tol\u00e9r\u00e9e par les autorit\u00e9s. Malheureusement, comme dans toutes les guerres, les femmes subissaient les exactions des troupes ennemies, voire des troupes amies. Les arm\u00e9es interdisaient tacitement ce comportement, comme en t\u00e9moigne le manuel espagnol: \u201cP. Qu\u00e9 pena tiene el que forzare muger honrada , casada , viuda , \u00f3 doncella? R. Ser\u00e1 pasado por las Armas.\u201d(Prontuario, p\u00e1g.65) Mais contr\u00f4ler les troupes, surtout apr\u00e8s une bataille sanglante, n&rsquo;\u00e9tait pas toujours possible, ou, h\u00e9las, n&rsquo;\u00e9tait pas la priorit\u00e9 des commandants. Le pillage et le viol faisaient partie des horreurs de la guerre. Certaines femmes particip\u00e8rent directement aux combats. Un exemple notoire est celui de la Compagnie de Santa B\u00e1rbara, une unit\u00e9 de 200 femmes organis\u00e9e \u00e0 G\u00e9rone pendant le si\u00e8ge de 1809, qui contribua en fournissant munitions et assistance aux soldats. Dans d&rsquo;autres villes assi\u00e9g\u00e9es, comme Saragosse, bien que de mani\u00e8re moins organis\u00e9e, de nombreuses femmes assum\u00e8rent ces t\u00e2ches de gestion et d&rsquo;assistance, allant jusqu&rsquo;\u00e0 reprendre l&rsquo;arme d&rsquo;une camarade tomb\u00e9e au combat pour d\u00e9fendre leur foyer.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":5919,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"class_list":["post-6118","page","type-page","status-publish","has-post-thumbnail"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/6118","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6118"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/6118\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7037,"href":"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/6118\/revisions\/7037"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5919"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.turismehostalric.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6118"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}